Zuckerberg se fabrique un clone digital pour gérer meta et limoger 20 % de ses troupes

Mark Zuckerberg ne rêve plus, il code son propre remplaçant. Dans les laboratoires de Meta, un agent d’IA apprend à signer des budgets, à lire des contrats et à réduire la tête de 78 000 salariés. La finalité : chaque collaborateur – lui le premier – disposera d’un double algorithmique capable de trancher sans attendre l’aval hiérarchique. Résultat : 15 milliards de dollars supplémentaires déversés dans l’intelligence artificelle pendant que 15 000 postes disparaissent.

Un « second cerveau » nommé claude pour éradiquer les couches intermédiaires

Le projet porte un nom de science-fiction : Second Brain. Construit sur le modèle Claude d’Anthropic, l’outil indexe en temps réel les dossiers internes, génère des compte-rendus et expédie les validations. Une seconde plateforme, My Claw, permet à ces agents de dialoguer entre eux, sans qu’aucun chef d’équipe ne soit sollicité. Objectif avoué : supprimer les strates qui ralentissent les décisions.

La direction a déjà testé la purge. Le service « integrity » – équipe chargée de lutter contre la desinformation – a perdu 10 % de ses effectifs en trois mois. Leurs tâches ? Automatisées via des scripts censés repérer les faux profils avant même qu’un humain ne clique.

Des acquisitions furtives pour nourrir l’armée des bots

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Meta a avalé Notebook, forum où 50 000 IA s’entraînent à écrire comme des humains, et Manus, start-up qui produit des agents personnels capables de commander un Uber ou remplir une feuille d’impôts. Les données générées alimentent le réseau neuronal interne, apprenant à anticiper les demandes de Zuckerberg avant qu’il ne les formule.

Reste la question du pouvoir. Quand un algorithme signe un licenciement, qui porte la responsabilité légale ? Meta se garde de répondre. Le directeur juridique a simplement glissé à ses équipes : « On réglera le jour où un tribunal nous y forcera. »

De son bureau de Menlo Park, Zuckerberg envoie chaque matin un message aux troupes : « Si nous simplifions assez, nous deviendrons invincibles. » Traduction : le fun, c’est maintenant ; le licenciement, c’est pour demain.