Bourses en l'orage après l'accord d'incidents entre washington et téhéran
Les marchés financiers mondiaux réagissent avec un optimisme timide suite à l'annonce d'un cessez-le-feu in extremis entre les États-Unis et l'Iran. Un soulagement palpable se ressent sur les places financières européennes, où l'euphorie asiatique se confirme.
Un rebond spectaculaire en europe
Le FTSE 100 de Londres affiche une progression de 2%, le DAX allemand s'envole à 5% et le CAC 40 de Paris bondit de 4%. L'Ibex 35 espagnol, quant à lui, a enregistré une hausse remarquable de 4%, atteignant les 18 131 points. Un redressement généralisé, reflet de l'incertitude dissipée.

Asie en mode rallye
La séance asiatique a démarré sur les chapeaux de roues, avec un gain de 5,6% pour le Nikkei en Bourse de Tokyo et un rebond de 7,7% pour le Kospi sud-coréen, véritable moteur de cette envolée régionale qui s'étend pour la quatrième journée consécutive. Le marché chinois, après des jours d'attente, reprend du poste avec une valorisation de 4,1% pour le Shenzhen et une progression de plus de 3% pour Hong Kong. Ces performances contrastent avec une chute généralisée des prix du pétrole, le WTI plongeant de 19% après l'annonce de la suspension des frappes américaines sur l'Iran, ouvrant la voie à un retour du flux pétrolier à travers le détroit d'Ormuz. Le Brent, référence mondiale, est également en repli de 13%, se situant à 94,50 dollars le baril.

Samsung et sk hynix, les bénéficiaires majeurs
La situation est particulièrement favorable à la Corée du Sud. Les actifs coréens se distinguent par une progression de 9,2% pour Samsung et 15% pour SK Hynix, deux géants de la mémoire. Le won s'apprécie également, grimpant de 1,9% face au dollar. Les futurs de la dette américaine sont en hausse, tirés par une diminution des pressions inflationnistes et par les anticipations de relances monétaires de la Fed. Un véritable tournant, où l'espoir d'une politique monétaire plus accommodante se reflète dans les marchés.

Un climat d'incertitude persistant
Dave Mazza, de Roundhill Investments, souligne que
