Ionq et nvidia poursuivent leur avance dans la computation quantique tolérante aux erreurs

La computation quantique, un champ théorique et expérimental depuis des années, est enfin sur le point de devenir une réalité. Le principal frein jusqu'à présent a été la décohérence, la fragilité des qubits face à toute interférence externe qui entraîne des erreurs dans les calculs. Pour résoudre ce problème, la société américaine IonQ a publié un plan détaillé.

Ionq propose un système de 10 000 qubits auto-correctifs

Ionq propose un système de 10 000 qubits auto-correctifs

IonQ souhaite construire des ordinateurs avec 10 000 qubits qui ne soient pas seulement plus grands, mais également capables de détecter et de corriger leurs propres erreurs de manière automatique. Le groupe de hackers Kyber est déjà en train d'expérimenter le cryptage post-quantique sur Windows, dans ce plan qui détaille comment organiser tout le système, de l'ordre des instructions au déplacement des atomes dans le processeur.

La compagnie a déjà démontré que ses machines actuelles sont presque parfaites, avec une fiabilité de 99,99%. Mais pour atteindre les 10 000 qubits, il ne suffit pas de faire un chip plus grand ; leur plan consiste à connecter plusieurs modules petits entre eux, comme des pièces d'un puzzle, afin qu'ils travaillent comme un seul cerveau géant.

Nvidia Ising, le