Vivo x300 ultra : le 200 mpx made in shenzhen débarque en europe
Le géant chinois Vivo a dégainé son X300 Ultra, un bloc de 240 g qui promet de transformer la poche des cinéastes nomades en salle de montage ambulante. Dévoilé à Barcelone au MWC, le monstre cotoie enfin le vieux continent après un lancement exclusivement chinois.
La dalle qui arrache les rétines
6,82 pouces AMOLED, 3 160 x 1 440 px, 144 Hz et un pic de 4 500 nits : les chiffres parlent plus fort que la pub. Le taux de 94,5 % d’occupation frontale fait disparaître les bords comme par magie, tandis que le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6.0 préparent l’appareil à une décennie de réseaux saturés.
Sous le capot, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 épaulé par 16 Go de RAM et 1 To de stockage laisse les flagships européens sur le bord de la route. Une batterie de 6 600 mAh livre 100 W en filaire et 40 W sans fil : assez pour repartir de zéro en un café.

Triple 200 mpx signé zeiss
Le vrai coup de force tient dans la débauche de capteurs 200 mégapixels, tous stabilisés OIS. Le principal f/1,85 découpe la nuit en tranches de lumière tandis que l’ultra-grand-angle 123,4 ° avale les horizons. Le téléobjectif grimpe jusqu’à 100x de zoom numérique, un chiffre qui fait frémir les oiseaux et les paparazzi.
Vivo n’a pas lésiné sur la co-ingénierie : ZEISS fournit les optiques et la signature colorimétrique, tandis qu’un gimbal miniature compensera les tremblements du métro ou la poussière de Mongolie. Le mode sous-marin et la capture 8K à 30 ips rappellent que, malgré son nom, le téléphone ne craint pas l’eau.

Europe, prépare ton sac à dos
Le X300 Ultra ne passera pas inaperçu : 233 g pour la version noir Volcano, 240 g pour le Steppe Green. Le constructeur livrera une seule configuration, 16 Go/1 To, histoire d’éviter la tyrannie des choix. Prix non communiqué, mais l’expérience photo premium se paiera au prix du kilo de billets d’avion.
Les testeurs asiatiques crient déjà à la révolution. Reste à savoir si les douaniers européens laisseront entrer sans surtaxe cet arsenal de capteurs. Une chose est sûre : le reflex touristique vient de prendre un coup de vieux.
