Sur la galaxy s26, le bloatware devient tolérable à une seule condition
1 300 $ de smartphone, 30 apps inutiles dès l’allumage : la majorité des lecteurs de PhoneArena ne voient pas le problème, tant qu’on leur rend le contrôle.

Le bloatware acceptable n’existe qu’effaçable
Mon test du Galaxy S26 Ultra m’avait laissée sur le carreau : LinkedIn, Link to Windows, Spotify, TripAdvisor s’alignaient comme des intrus dans le tiroir app. J’ai donc lancé un sondage, persuadée que la révolte aller éclater. Raté : 52 % des 245 votants disent « oui » aux pré-installations, à condition de pouvoir les désinstaller. Un revers qui m’a d’abord agacée, puis illuminée.
Lo que nadie cuenta es que Samsung ne force plus le geste. Depuis One UI 6, l’icône « i » à côté de chaque app indique si elle partira définitivement ou si elle restera en vie, fantôme désactivé. Le constructeur a compris la leçon de Nothing, épinglé l’an passé pour avoir bloqué Facebook et Instagram. Le patch d’août 2024 a rendu les icônes métas aussi effaçables que celles d’un téléphone Google.
La vraie friction se cache plus bas. Sur le Poco X6 Pro de ma mère, le store alternatif GetApps revient en zombie après chaque OTA. Xiaomi réplique que c’est « un service système », synonyme d’impossible suppressions sans root. La frontière entre un partenaire commercial et un composant vital se révèle floue, et c’est là que le bloatware devient du malware légal.
Le chiffre qui tue : 2,7 Go. C’est l’espace récupéré sur un S26+ après purge complète. Assez pour stocker 1 200 photos RAW ou une saison de Netflix en 4K. La guerre n’est donc pas morale, elle est métrique : chaque mégaoctet a un prix, et les cloud gratuits ne remboursent pas la carte microSD qu’on finit par acheter.
Les marques ont compris que l’utilisateur moyen n’ira jamais chercher un package disabler ; il veut juste glisser l’icône vers la corbeille et voir « uninstall » en majuscules. Dès que cette option disparaît, Twitter rugit, les blogs s’enflamment, les mises à jour arrivent. Le droit à l’oubli numérique commence dans le tiroir app ; les fabricants qui refusent ce droit finiront radiés des listes de Noël.
